Témoignages

Témoignage d’un fondateur

Parmi les fondateurs de Culture et développement, Stéphane Hessel, à qui nous souhaitons rendre particulièrement hommage aujourd’hui, a témoigné son soutien à l’association à l’occasion de ses 50 ans.

 

Stéphane Hessel, ambassadeur de France, en février 2012 :

« Je retrouvais dans ces objectifs de C&D à la fois l’inspiration du programme du Conseil National de la Résistance (juin 1943) et le souffle de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme (décembre 1948) (…). J’estime que C&D, aujourd’hui comme il y a cinquante ans, est indispensable pour relever le défi du développement, notamment à travers le capacity building, y compris en matière de droits de l’homme et de démocratie, grâce notamment à la mise en place d’une économie culturelle et créative performante. »

 

Autres témoignages

Que cela soit sur le travail de Culture et développement ou un projet en particulier, tel que « Sono de villes » ou le « programme ARPEM », des personnalités comme Olivier Poivre d’Arvor ou Bouziane Daoudi, ont apporté leur soutien. Découvrez leur témoignage et celui des artistes burkinabés pour les 10 ans du Reemdoogo en 2014.

 

Nilda Anglarill, conseillère régionale de l’UNESCO, spécialiste principale du programme pour la culture Dakar, le 17 janvier 2005 à propos du projet Maxi-Livres / Quatuor / CERALD. 

Lors de la cérémonie de remise d’un don de 4050 livres aux bibliothèques régionales du Sénégal, présidée par la conseillère régionale de l’UNESCO pour la culture (bureau de Dakar), Nilda Anglarill a exprimé toute sa satisfaction pour la circonstance :

« C’est avec un grand plaisir et un sentiment de satisfaction que je préside cette cérémonie de remise de don de livres dans le cadre de l’accord de coopération conclu entre l’Alliance globale pour la diversité culturelle de l’UNESCO, l’éditeur – libraire Maxi – livres et l’ONG Culture et Développement. (…) Nous célébrons un partenariat, un mariage entre des compétences et des sensibilités complémentaires, une union soudée par la détermination de réussir un grand projet en faveur de l’éducation et de la culture. » 

 

Amed Coubaly, journaliste rédacteur, en mars 2000 à propos du projet Sono de villes :

«  Culture et Développement et la ville de Grenoble se sont réunies autour d’une problématique : améliorer les conditions de travail des jeunes musiciens. À partir de l’implantation d’un local de répétition et d’une action de création de promotion de jeunes talents et de formation. Sono de villes vise à poser les bases de structuration d’une filière de la musique (…). En somme, Sono de villes apparaît comme un puissant facteur de développement culturel au regard de la richesse de sa mission et nous ne pouvons que lui souhaiter un franc succès dans son déroulement. »

 

Bouziane Daoudi, sociologue, journaliste (Libération), le 5 mai 2000 à propos du projet Sono de villes :

« Une histoire de fraternité musicale et de développement. C’est aussi un réseau qui rassemble Grenoble, Ouagadougou (Burkina) et Abidjan (Côte-d’Ivoire) (…). »

 

Jean-Jacques Gleizal, adjoint à la coopération décentralisée, professeur de droit et de science politique à l’UPMF, chercheur au CERDAP, en 2003 à propos du projet Sono de Villes :

« L’originalité de cette coopération, c’est d’être à la fois institutionnelle et citoyenne. Les villes coopèrent dans le domaine culturel et environnemental tandis que les quartiers de Grenoble et Ouagadougou développent des coopérations en matière sociale et de santé. »

 

Olivier Poivre d’Arvor, écrivain et diplomate français (directeur de l’AFAA de 1999 à 2010 et de France Culture depuis 2010), le 14 octobre 2002 à propos du projet Sono de Villes :

« Le travail réalisé par Culture et Développement, en lien avec les villes de Grenoble, Ouagadougou et Abidjan, est tout à fait exemplaire de la politique de l’AFAA qui, notamment dans le cadre de son programme Afrique en créations, favorise la création artistique, le développement des expressions culturelles, et permet aux créateurs du continent de prendre part aux grands courants artistiques internationaux en faisant circuler les artistes, les techniques et les œuvres. »

 

Diego Takizala, président du fond congolais de développement (Congoles Development Fund), le 12 avril 2008 :

« Grand merci pour votre don de livre à l’école Age d’or de Lubumbashi, RDC. »

 « Le programme ARPEM a été bénéfique pour le Burkina Faso. Il est venu à un moment crucial de la mise en exergue de la culture dans les politiques publiques, notamment dans la Stratégie de croissance accélérée pour le Développement Durable (SCADD), adoptée en 2009. Les acquis du programme ARPEM sont à capitaliser dans le sens du développement de l’entrepreneuriat, gage du développement de l’économie de la culture. Au vu des réalisations, nous réitérons notre reconnaissance à tous les partenaires financiers et aux partenaires locaux qui ont permis ces acquis. La pépinière des entreprises culturelles, née du programme ARPEM est un outil qui demande à être entretenu pour renforcer le développement de l’entrepreneuriat culturel dans notre pays. »

Ce qu’en disent les artistes

Date de dernière mise à jour : le 31 décembre 2015

Mise en ligne le 10 décembre 2012