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Le Japon, un partenaire « fidèle », à l’Unesco

PM-japon

Irina Bokova, directrice générale de l’Unesco, et Shinzo Abe, Premier Ministre japonais. Photo © Unesco

Lors d’une réunion avec la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, à Tokyo, le 7 novembre 2014, le Premier Ministre japonais, Shinzo Abe, a confirmé l’engagement de son pays avec l’Unesco.

Cette rencontre a eu lieu en vue de la Conférence mondiale sur l’éducation au développement durable qui s’est tenue à Aichi-Nagoya (Japon) du 10 au 12 novembre 2014. Le Premier Ministre japonais espère ainsi que cette conférence aura permis de promouvoir l’éducation en vue du développement durable sur le long terme au sein de la communauté internationale.

« Un partenaire très fidèle »

« Le Japon est un partenaire très fidèle de l’Unesco avec qui il entretient des liens étroits », a déclaré Irina Bokova. Le Japon collabore en effet avec l’organisation dans divers domaines tels que l’éducation, le patrimoine culturel matériel et immatériel, les sciences, et soutient le Programme de promotion de l’alphabétisation en Afghanistan, entre autres.

« C’est ainsi que nous participons à la réponse concertée au terrorisme et à l’extrémisme et nous partageons beaucoup avec le Japon dans ce combat », a ajouté Irina Bokova.

Le Japon a un patrimoine culturel matériel et immatériel riche. L’inscription du moulin à soie de Tomioka sur la Liste du patrimoine mondial en 2014, et les traditions culinaires japonaises (washoku) inscrites au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco en 2013 en sont de parfaits exemples.

Le Premier Ministre a ainsi affirmé que « le Japon va poursuivre sa contribution à l’accomplissement de la mission prescrite par l’Acte constitutif de l’Unesco ».

L’éducation en vue du développement durable

L’un des projets de l’éducation en vue du développement durable a porté ses fruits au Japon car cela a permis à des écoles peu performantes de tisser des liens avec la communauté locale, ou de faire appel à des fonds privés afin d’augmenter le nombre de jeunes japonais étudiant à l’étranger et d’étudiants étrangers venant au Japon.

Se tourner vers le monde et promouvoir les relations interculturelles peuvent être des sources de richesse considérables. « Il s’agit d’un investissement pour l’avenir, parce que les entreprises ont besoin de collaborateurs tournés vers le monde. Nous sommes dans une phase de transition vers un nouveau modèle de partenariats public-privé qui pourrait être étendu à d’autres domaines », a déclaré le Premier Ministre.
Auteure : Marina Keomanivong
Source Unesco

Pour en savoir plus

Déclaration d’Aichi-Nagoya sur l’éducation au développement
durable

Mise en ligne le 16 décembre 2014